1ro de diciembre de 2011

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  • Revue de presse novembre 2011

    le 3 de diciembre de 2011 à 12:35, par Pierre Gallais

    Bonjour,

    En lien avec le probléme statistique de l’urinoir évoqué dans l’article:

    je croyais avoir l’esprit tordu en songeant que je ne pouvais m’empêcher de penser mathématique même en allant aux toilettes et je suis ravi de constater ne pas être le seul. De fait lorsque je fréquente ce genre de lieu public je ne puis que constater que la configuration conduit à songer que certaines «fontaines» (l’urinoir de Marcel Duchamp exposé en 1917 est intitulé ainsi) seront plus fréquemment utilisées que d’autres (configuration dans le lieu et relation à ce problème d’intimité) et j’ai souvent songé qu’il serait bien d’utiliser ce genre de cas pour faire des statistiques en mettant un capteur relié à un ordinateur pour analyser le fait.
    Alors ... pour annuler, ou perturber cet éventuel travail d’inquisition, si je réside quelques jours, pour du travail, dans des lieux où je suis amené à fréquenter ces toilettes... je prends un malin plaisir à honorer les fontaines qui me semblent les plus défavorisées.
    Confronté à certains lieux je me demande si les architectes ont réfléchi ou pris conscience de ce fait, car il est évident de constater (et prévoir) que certaines sont (ou seront) peu ou pas utilisées.
    J’aurai bien d’autres anecdotes à relater en relation avec ce genre de situation qui semble décalée ou qui pourrait sembler relever de l’obsession flirtant avec la vulgarité ...alors que ... Mais peut-on s’empêcher de penser ? même en ces situations ... à moins d’avoir quelque problème de calcul rénal ?

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