1er novembre 2012

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  • Revue de presse octobre 2012

    le 1er novembre 2012 à 13:11, par Simon Billouet

    Perec, pas Pérec !

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  • Revue de presse octobre 2012

    le 2 novembre 2012 à 14:07, par Maxime Bourrigan

    Avec plus de 700 livres publiés et des chroniques se concentrant sur une poignée de titres, heureusement qu’il reste des journalistes comme Patrice Bertin pour avoir tout lu et pouvoir émettre un avis aussi pertinent que nuancé sur la rentrée littéraire.

    Eh puis quelle profondeur dans l’analyse ! il est capable de lire le nombre de prix Nobel français dans la page Wikipédia correspondante et d’en déduire « la bonne santé de l’intelligence made in France » (déduction d’autant plus remarquable que la liste de ces prix Nobel est très majoritairement constituée de personnes décédées).

    Dommage pour nos statistiques qu’il n’y ait pas de Prix Nobel récompensant les chroniques à deux balles...

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  • Revue de presse octobre 2012

    le 3 novembre 2012 à 00:37, par projetmbc

    Marre de voir toujours la même tête. A croire qu’il est le seul à faire des maths en France... Très lassant !

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  • Revue de presse octobre 2012

    le 3 novembre 2012 à 18:24, par Gédéon

    Vous parlez de littérature à contrainte. Quelle sont les contraintes utilisées, dans Cédric Vilani, théorème vivant ?

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    • Revue de presse octobre 2012

      le 4 novembre 2012 à 10:37, par Sylvie Benzoni

      C’est Marc Tertre qui parle de littérature à contrainte, dans l’article que nous citons. Si les éléments de réponse qu’il donne ne vous satisfont pas, c’est à lui qu’il faudrait poser la question.

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      • Revue de presse octobre 2012

        le 6 novembre 2012 à 16:29, par Michèle Audin

        Si les éléments de réponse qu’il donne ne vous satisfont pas

        Pour connaître un peu la littérature à contraintes, pour connaître assez bien l’œuvre de Georges Perec, et pour avoir lu le livre de Cédric Villani (j’adore votre version du titre « Cédric Villani, théorème vivant », même si je ne suis pas sûre que vous l’avez fait exprès), je me permettrai de faire les commentaires suivants :

        • par définition, un livre écrit avec des contraintes s’écrit très lentement (au moins quatre ou cinq ans pour la Vie mode d’emploi, par exemple)
        • les livres de Perec se lisent encore, trente-cinq ou quarante ans, voire cinquante ans après avoir été écrits.

        Bien à vous

        Michèle Audin

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