15 octobre 2004

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  • Problèmes de typographie

    le 29 mai 2014 à 12:32, par papagon

    Bon article, mais il dommage que certains paragraphes ne soient pas bien passés, visiblement des soucis en latex.

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  • Les mathématiques appliquées au cœur de la finance

    le 4 mars 2017 à 15:24, par aunryz

    A propos de Myron Scholes (dont est évoqué une formule) et de Robert Merton
    dont on donne les références bibliographiques :

    En 1997, Myron Scholes et Robert Merton reçoivent le prix Nobel d’économie pour une nouvelle méthode de calcul du prix d’un produit dérivé. Ils entrent dans le conseil du hedge fund Long-Term Capital Management. En 1998 la société perd 4,6 milliards de dollars et fait faillite deux ans plus tard.

    Voir l’intéressant article du magazine Le Temps (suisse)
    « Si cela se calcule, ça doit être juste »
    qui évoque les dérives mathématiques des économistes (ainsi que leur source à savoir une « blessure narcissique » , liée à un manque de reconnaissance de leur discipline par rapport aux mathématiques.
    .
    Les mathématiques au coeur de la finance, n’ont d’intérêt que dans la mesure où elles sont réservées à quelques uns.
    Car chacun sait que la connaissance d’un raccourci ne vaut que par le petit nombre de ceux qui le partagent.
    Or un chemin de raison (comme ceux que fournissent les mathématiques) divulgué au grand nombre, ne peut que conduire à des embouteillages ... ou à des bulles suivies des catastrophes que l’on connait (ce à quoi mène nécessairement la divulgation large des méthodes de gestions d’un portefeuille parfait).
    Ceci justifie la course en avant et la frénésie de demande en rapport avec des solutions mathématiques ... toujours plus « performantes », c’est à dire tenant compte des bouleversements que les précédentes propositions ont produites.
    .
    Il est certain que cela rend les « mathématiques appliquées au coeur de la finance » particulièrement intéressantes puisque dès lors qu’une de leurs « productions virtuelles » est connues du grand nombre elle est aussitôt dépréciés et que la production suivante n’en a que davantage de valeur dans une course sans fin dont il ne reste, pour les gestionnaires de cette production, qu’à doser soigneusement les flux de publications.

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